Au milieu de son long monologue (j'avais juste compris les mots "Portugais", "travail", "Marmande" et "bière" dans sa conversation, c'est plutôt léger!), 3 autres polonais sont arrivés à la rescousse et ils ont alors tous les 4 commencé à jouer aux cartes..... à 2h du matin, tout va bien!
Lorsque les trois nouveaux ont compris que leur compatriote n'était pas tout à fait clair, ils l'ont envoyé voir la télé dans un autre wagon et on a ENFIN pu commencer à dormir... l'un des 3 portugais parlait assez bien français, ce qui m'a permis de gagner du temps pour l'achat des billets dans les villes intermédiaires...
Première escale à Pampilhosa, à la frontière Portugaise. La gare de Pampilhosa se résume à un couple de voies, perdues dans une nappe de brouillard intense (du moins ce jour-là!)
Deuxième changement à Aveiro, et 1h plus tard, me voici sur Porto. J'ai cru pendant un long moment que le train avait une heure de retard au final... en réalité, j'ai appris que le Portugal avait une heure de décalage avec l'Espagne et la France (ce qui a failli me causer préjudice en repartant du Portugal, deux nuits plus tard...)
La gare de Porto est assez éloigné des quartiers "branchés" de la ville. Il faut compter au moins 30min à pied, à moins de prendre un bus.Un peu partout dans la ville, on peut trouver des Azulejos, tels que celui-ci:
Le quartier le plus animé de la ville de Porto est celui de Ribeira, au bord du fleuve (pour les Montpelliérains, ceci équivaut aux Rives-du-Lez le soir). C'est là que se trouve également bon nombre de petites ruelles en direction des hauteurs.
En traversant l'un des célèbres ponts, nous parvenons à la rive du quartier de la Vila Nova de Gaia. Alors que je m'y rendais tout innocemment, je fus embarqué dans un bus de touristes français et anglais, contraint de faire une visite des caves de Porto et une dégustation (oooh, quelle malchance!)
Les cuves font 73000L chacune et la surface totale des vignobles est de 400 hectares. Ca ne rigole plus du tout!
En revenant à la gare à pied, je suis passé totalement par hasard devant ce qui paraissait être un petit musée sur le matériel de guerre. Je ne pouvais pas passer à côté de ça...
En résumé, je suis parti aussi vite que je suis venu, en reprenant le métro jusqu'à la gare de Porto Campanha, pour une nouvelle nuit de folie...
1 commentaire:
Si j'ai bien compris, que des mecs bourrés aus environs de Porto; c'est normal! ce qui l'est moins c'est qu'ils se shootent à la bière.
Intéressant ton voyage
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